Nicolas est du style cool mais pas forcément très décontracté. Nous avons recueilli son témoignage après sa toute première expérience en Buggy dans le Beaujolais. Son témoignage a été publié avec son accord, après une interview d’une dizaine de minutes.


Âgé de 29 ans, il bosse dans un hôpital à Lyon et ses journées sont parfois émotionnellement très lourdes. Il nous a confié que son quotidien lui donnait l’impression d’étouffer, qu’il ne savait « plus comment faire pour sortir d’un tourbillon parfois sans fin« .

La solution que Nicolas a trouvé pour se sentir plus épanoui, c’est l’évasion. C’est sortir de son quotidien pour faire des activités inattendues qui lui donnent l’impression d’être vivant, et pleinement capable de ressentir des émotions et de sensations variées. Pour lui, « c’est une réponse psychologique à un stress quotidien, amplifié par une administration devenue folle, des patients confrontés à des choses pas drôles, une hiérarchie déshumanisée. J’ai besoin de me sentir libre 2 jours par semaine« .

La mer, la montagne et les sports mécaniques

Témoignage Buggy Beaujolais : Nicolas, 29 ansNicolas passe ses week-end entre mer et montagne. A Lyon, il est à côté des Alpes dont il est originaire. Et il peut être en 4 heures du côté de Perpignan. « J’adore la Catalogne. Perpignan et ses environs c’est splendide. On est à la fois à la mer et à la montagne. J’attends que ma compagne Stéphanie finisse ses études de médecine et je pense qu’on ira vivre là-bas. On s’est rencontrés à l’hôpital où je bosse en labo au détour d’un couloir« . Toutefois, et aussi bizarre que ce soit vue la proximité entre Lyon et le Beaujolais, Nicolas n’avait jamais mis les pieds dans notre région avant le 16 juin 2018.

Une amie de sa compagne avait partagé une publication Facebook concernant une nouvelle activité dans le Beaujolais. Stéphanie nous a contacté par téléphone pour savoir s’il y avait de la place pour une heure, le lendemain. Puisqu’ils n’avaient rien de prévu ce week-end, elle a réservé en plus une nuit dans nos chambres d’hôtes. Une surprise.

Nicolas est donc arrivé chez nous samedi dernier sans savoir ce qu’il l’attendait.

« Le Beaujolais doit se découvrir en buggy »

Le buggy était prêt et Stéphanie lui a dit « voilà, tu vas découvrir une nouvelle région ET un nouvelle activité » !

Nicolas était surexcité. Il n’avait jamais eu l’occasion de monter en buggy : souvent, les prix sont exorbitants. Nous lui avons expliqué que le concept reposait sur le pilotage de Marcel. Nous lui avons expliqué qu’il ne risquait rien, que Marcel avait suivi de nombreux stages de pilotage, et que s’il se sentait mal à l’aise avec une conduite ou un lieu trop escarpé, il fallait le dire de suite.

Nous n’avons pas eu le temps de finir que Nicolas était parti se changer pour grimper dans notre buggy ! A la découverte du Beaujolais !

Une fois arnaché, Nicolas s’est senti en sécurité. La première accélération lui a fait « un peu bizarre mais c’était énorme. Cette ligne droite avec un léger virage sur une butte, on a l’impression qu’on va décoller ».

Marcel lui a demandé si ça allait « j’ai juste besoin de 2 minutes pour prendre mes repères. Montre-moi un peu pour que je me sente en sécurité. Et dès que je te le dis, tu conduis comme tu veux et où tu veux  » !

Nicolas est donc parti explorer les crêtes du Beaujolais entre les Labourons et Durbize. « Je suis incapable de trouver où je suis passé. On était perdus dans des petits chemins, je sais pas comment on a fait pour arriver là et retourner ici, mais j’en ai pris plein les yeux. Le Beaujolais doit se découvrir en buggy ! On a pu s’arrêter pour que Marcel m’explique ce que je voyais. Il n’a pas conduit vite du tout. On a l’impression que c’est rapide mais quand je regardais le compteur et que je voyais « 35 km/h », je me disais « on a l’impression d’être à plus de 100 ! » »

Nicolas nous a promis de revenir avec des amis dans les semaines à venir. « J’ai un pote électricien à Lyon. Je vais lui en parler car il adore la sensation de vitesse », confie-t-il.

Plus proche de la nature avec le buggy

Laissons le mot de la fin à Nicolas.

« C’est vraiment une expérience de malade. Je ne pensais pas avoir cette impression de vitesse et cette sensation qu’on va décoller à la moindre accélération. J’en connais qui vont dire qu’on détruit la nature en passant en buggy ! Hé bien non : on passe sur des chemins déjà établis, balisés. Je crois qu’on est plus proche de la nature avec le buggy. En plus, Marcel fait attention à respecter la législation et il s’adapte à son client. C’est super important et rien que pour ça, ça vaut le détour. Et puis quand j’ai découvert le prix de la formule 1 heure, à 50 €, je me suis demandé s’ils n’avaient pas fait une erreur. C’est cher, ok, mais c’est abordable. On peut se le payer une fois de temps à autres et ça permet d’oublier pas mal le quotidien. Je recommande… et je recommencerai ! « 

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